Mon voyage par delà mon monde.

Nouvelles impersonnelles et personnelles

23h54, vendredi 25 juillet 2014 .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent

Bonjour,

########################################
(J'ai écris ça v'la 1 mois -------->) Je prévoyais la décadance totale un mois et demi auparavant. Ça faisait 2 mois que j'étais en Australie, toujours dans la même sacrée auberge, je cherchais d'la job. Au début (les 2 premiers jours) activement, par la suite, "juste pour dire" (CAD pas pentoute). Cassé totalement au niveau financier, j'faisait le ménage 3 heures par jours pour avoir ma nuit gratuite... Beuuuurrrk. Torcher des mongoles pré-mature qui foutent le bordel sans merci, saoul comme des porcs, généralement pas de classe ni rien. Ah ! Enfin. Sincèrement, même si je virais totalement fou, je me voyais, faute d'autre futur, continuer comme ça jusqu'à temps de me faire déporter par cause de visa expiré. Mais bon la roue à tournée comme elle tourne toujours, et un nouveau futur m'a sourit.

On s'est trouvé une job. Et pas de la merde. Une variante de ma vision décadante de l'avenir était que je me trouve une job style dish-washer, et j'endurais les cuistos fous que je comprennais jamais (eh non, mon anglais s'améliorera jamais !). Mais on a trouvé quelque chose qui a quand même de la classe finalement ! Mon employeur c'est Greening Australia, une organisation à but non lurative, qui reboise et qui fait des trucs comme ça... Mon contrat c'est 2 mois de plantage d'arbre. On replante une forêt théoriquement protégée, mais en pratique abusée par la compagnie d'Alcoa (Tout s'achète ici bas). Depuis 50 ans cette compagnie exploite le sol sous cette forêt, une géante mine de bauxite... Je marche un bon 20-25 KM par jour, à planter qqchose comme 1000-1500 arbres dans de la bauxite déconcentrée, explosée et enrichie d'engrais. J'fais une collection de minerai trouvé, funny... M'a tout balancé à la fin, mais bon. La compagnie est contrainte de reboiser ce qu'elle détruit; ils ont donc contracté la compagnie pour laquelle je travaille. (Wish is weird, car ça fait de Greening Australia des espèces de colabos qui sauve la face à Alcoa) Bref.

Depuis presque 2 mois je suis donc ici, à Dwellingup, un petit village de 150 habitants au sud de Perth, un peu dans les terres. On vit dans un campement qui a vraiment de la classe, en bordure de la forêt, dans le village.
On est 20 dudes et 5 dudesse, et on s'organise pour s'endurer. En chambre de deux, on a une salle de jeu / Tv, fuck that, une cuisine collective, un BBQ, un truc pour du feu, etc etc. Desfois les kangourous débarquent dans le coin, sinon y'a toujours le petit Opossom dans l'arbre, on y donne des bananes, même si certains chialent que ça le dénature et etc... Whatever. Ça avait commencé classe, là ça commence à débaucher avec l'alcool et tout ça, wich is quite funny. Y'a un français en plus de Caro, 5 italiens, 5 irlandais, 5-6 british, 5-6 australiens pis 2 allemands qui foutent le bordel dans ça !

20$ de l'heure (salaire minimum), 48h/semaine (en 6 jours), pas de connectivité internet ou téléphone, le temps passe vite et assez bien. Après ça, who know, but we'll know. (wtf.)

#################################

NEWS FRAICHES (en date du 24 juillet) :

La semaine passé, un gros shame sur Greening Australia : sur 25 personnes, 15 se sont fait virés, carrément. "You've been too fast guys (alors qu'on s'est fait fucking rushé comme des esclaves) so we have to reduce the crew... If you've not been approached, you have to leave soon in 3 days..." ... Chaos et désenchantement. Tout le monde pète un plomb, c'est la folie, la division. Le privilège vient détruire la solidarité... C'est bien connu.

Notre société est basée sur ce putain de principe; diviser pour mieux règner.
En offrant des beaux postes et des beaux salaires à certains, on les met en opposition avec ceux qui ont pas eu la chance (ou avec ceux qui ont pas liché des culs ! (sans vouloir insulter ceux qui aiment cette pratique)).
Christ l'allemand fou dit, dans la mêlée : "You can't reject those who were slower or lazier just because they were like that. Every fucking ones are what they are, and we all've been together from the start to the end, and we were the crew. We all did the hours and all lived the same shit, so why divide like that the group ?"

Les fuckés et les crottés vivent dans le même monde que les riches et les proprets. Vouloir éradiquer une partie ou une autre c'est un délire de psychopathe, c'est une pure folie qui mène à rien, qui détruit plus que tout.

Accepter son voisin comme il est... C'est pas approuver ses actes, c'est pas le laisser faire comme il l'entend... C'est juste ne pas vouloir le supprimer, juste ça. Vivre et laisser vivre, très simple.

Eh bien Greening Australia, pour ne pas perdre d'argent en payant "trop" de gens, a décidé de favoriser un petit groupes de bien aimés...

J'ai été choisi.

J'ai été en contradiction d'état avec tout mes nouveaux chummys. Aucun de ceux que j'aime vraiment ont été choisis. Et quel était le critère de sélection ? Fuck ce qu'ils donne comme raison... Tout le monde ment. La vérité est claire anyway; car ils m'aiment bien, car ils aiment bien Caroline et notre état, car ils aiment bien les autres. Fuck les raisons, c'est du pur favoritisme (As it is always).

Déchirement intérieur; devrais-je abandonner l'offre, par solidarité ? Oui...

Tu donne un coup bas à un de mes potes, c'est donc à moi que tu me le donne aussi; Fuck ya.

Mais penses-y... La fucking société est basée sur ça ! Pourquoi y'a des pauvres ? Pourquoi y'a des gens plus pauvre que toi ? Car tu profite d'un status que eux ont été déprivés. Et tu fermes ta gueule. Car ça te déchire si tu y penses... La seule solution, c'est de tout brûler tes avantages sur la place publique... Mais tu vas rester dans ton appartement et tu vas fermer tes rideaux quand le pauvre d'la place va passer... Il te dégoûte, il te répugne... Car il est le reflet de ton avarice et de ta peur.

T'as peur d'être dévoré alors tu dévore.

Peur de la misère et de la mort. Je t'offre une perche pour sortir de la précarité; tu tuerais pour l'empoignée... Et, frère... tu tue... tu tue... Mais tu ferme les yeux devant les évidences; tu refuse d'en parler et si t'en entend, c'est toujours trop loin de ta considération. On tue pour survivre, et c'est ça, le tier-monde, c'est ça, le nucléaire, c'est ça, les riches et les pauvres.

Et c'est une supercherie de la mort qui tue ! Concurence pour survivre ! Ça profite à qui ? Aux 3 petits singes qui se bouchent les orifices et that's it ! Les grands riches qui ont jamais sut penser au delà du pouvoir ! Regarde le dude qui se fait virer et dit toi que tu mérite pas nécessairement plus que lui ! C'est un égal qui rush autant que toi pour la survie, et qui souffre.
Le con qui dit de la merde et qui travail mal... souffre lui aussi.

J'ai été choisis, et cette conscience flamboyante m'a brûlé le coeur, et le combat s'est engagé !

Quesque tu fait ? T'as cette impression fausse, ce vil et rat'-mensonge qui te ronge de l'intérieur depuis toujours... "J'en ait besoin pour vivre" ! Et t'as cette conscience infinie et si lumineuse, si claire mais si ternie... "C'est un égal... C'est pareil à moi... L'entraide est la solution logique et humaine..."

Mais elle est si ternie cette putain de conscience de merde...

J'ai gardé la job. Shame and re-shame. Mais cette idée est un miroire cassé; un million de facettes qui me reflète la même chose sous un million de formes... Cette honte est à éprouver pour tous les actes de ma vie... Je consent à cet imbécile massacre à chaque action que j'entreprend. Je bois mon verre de vin et je mange mon orange-OGM, merci bonsoir, crevez tous.

Culpabilité moderne... Que faire ? La prendre ou la balayer ?

Old-school débat entre le Freestyle qui proclame la liberté pour tous et le Careless qui la proclame pour lui seul...

Une chose est certaine; si la culpabilité est inertie, fuck that. Si elle est moteur, tant mieux, que ça bouge.

Bref... Cet "opportunité" (hahaha l'opportunisme... Bel égo gentilment camoufflé !) me permet un 2 semaine supplémentaire de travail, 1 étant déjà terminée, une dernière semaine à travailler avec cette communauté cassée...

Toute communauté est cassée sauf si on parle d'une communauté universelle... Toute communauté-fragment est une anti-communauté, une aggression secrète contre la vrai et unique communauté ; celle des humains sans exception.

Mais cette "communauté" où je vie, cette communauté doublement (millionnièmement) cassée est déjà dans l'illusion communautaire... Le massacre des frères et soeurs est déjà essuyé sous le tapis... On les méprises même.

Un groupe de virés ont fait 1-2 late-party pour faire chier, pour se vanger. Certains des virés ont piqué une coupe de cossins, chier sans flusher, jamais fait le ménage après l'attentat perpétué par G.A. ... Et ils devraient se sentir mal de tels actions ?

Hahaha... Et les esclaves qui ont, un jour, brûlé la maison du fou qui les faisait travailler 100h/j pour un morceau de pain, ils devraient se sentir mal d'avoir fait ça ? Et les travailleurs-esclaves (disons; esclaves, encore) qui ont saboter leur usine, pour pouvoir avoir un salaire décent, vivable, alors qu'y voyaient leur boss se pavaner en or... Et toute ces fucking révoltes qui ont eut lieux... Si y'auraient pas eut lieux... On seraient encore à 4 pattes devant les maître$ du monde, à leur licher leurs bottes pour qui brillent. On seraient 10000 fois pire qu'on est déjà pire de ce qu'on pourraient être plus libre. Alors chapeau bas aux révoltés, de toutes les sauces, de toutes les envergures.
Que les grandes gueules chialent. Que les wicked wick. Que les fou fasse des folies. Et que chacun respect le moyen de chacun.
"Diversité des tactiques" disait mon cher ami Ménard.

En faisant chier le peuple (dont moi, et j'ai accepté d'être obligé par eux de dormir 3h avant une journée de 10h de travail... avec rage, of course, but u know), G.A. va peut-être y repenser 2 fois avant de couper son staff en 2, la prochaine fois.

Bref.

Moi j'essaye d'être fortement conscient de ça, et je me dis que "la prochaine fois, c'mon jf...", sinon ben j'empoche le cash pis si je le gaspille comme un crétin, eh bien, que j'aille au diable.

Les pauvres auront toujours raison.

Un riche a nécessairement tord.

Simplicité volontaire 4 ever, auto-gestion, auto-suffisance... La seule solution...

Allright... J'apprend la vie.

A plus.




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Bonjour,

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(J'ai écris ça v'la 1 mois -------->) Je prévoyais la décadance totale un mois et demi auparavant. Ça faisait 2 mois que j'étais en Australie, toujours dans la même sacrée auberge, je cherchais d'la job. Au début (les 2 premiers jours) activement, par la suite, "juste pour dire" (CAD pas pentoute). Cassé totalement au niveau financier, j'faisait le ménage 3 heures par jours pour avoir ma nuit gratuite... Beuuuurrrk. Torcher des mongoles pré-mature qui foutent le bordel sans merci, saoul comme des porcs, généralement pas de classe ni rien. Ah ! Enfin. Sincèrement, même si je virais totalement fou, je me voyais, faute d'autre futur, continuer comme ça jusqu'à temps de me faire déporter par cause de visa expiré. Mais bon la roue à tournée comme elle tourne toujours, et un nouveau futur m'a sourit.

On s'est trouvé une job. Et pas de la merde. Une variante de ma vision décadante de l'avenir était que je me trouve une job style dish-washer, et j'endurais les cuistos fous que je comprennais jamais (eh non, mon anglais s'améliorera jamais !). Mais on a trouvé quelque chose qui a quand même de la classe finalement ! Mon employeur c'est Greening Australia, une organisation à but non lurative, qui reboise et qui fait des trucs comme ça... Mon contrat c'est 2 mois de plantage d'arbre. On replante une forêt théoriquement protégée, mais en pratique abusée par la compagnie d'Alcoa (Tout s'achète ici bas). Depuis 50 ans cette compagnie exploite le sol sous cette forêt, une géante mine de bauxite... Je marche un bon 20-25 KM par jour, à planter qqchose comme 1000-1500 arbres dans de la bauxite déconcentrée, explosée et enrichie d'engrais. J'fais une collection de minerai trouvé, funny... M'a tout balancé à la fin, mais bon. La compagnie est contrainte de reboiser ce qu'elle détruit; ils ont donc contracté la compagnie pour laquelle je travaille. (Wish is weird, car ça fait de Greening Australia des espèces de colabos qui sauve la face à Alcoa) Bref.

Depuis presque 2 mois je suis donc ici, à Dwellingup, un petit village de 150 habitants au sud de Perth, un peu dans les terres. On vit dans un campement qui a vraiment de la classe, en bordure de la forêt, dans le village.
On est 20 dudes et 5 dudesse, et on s'organise pour s'endurer. En chambre de deux, on a une salle de jeu / Tv, fuck that, une cuisine collective, un BBQ, un truc pour du feu, etc etc. Desfois les kangourous débarquent dans le coin, sinon y'a toujours le petit Opossom dans l'arbre, on y donne des bananes, même si certains chialent que ça le dénature et etc... Whatever. Ça avait commencé classe, là ça commence à débaucher avec l'alcool et tout ça, wich is quite funny. Y'a un français en plus de Caro, 5 italiens, 5 irlandais, 5-6 british, 5-6 australiens pis 2 allemands qui foutent le bordel dans ça !

20$ de l'heure (salaire minimum), 48h/semaine (en 6 jours), pas de connectivité internet ou téléphone, le temps passe vite et assez bien. Après ça, who know, but we'll know. (wtf.)

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NEWS FRAICHES (en date du 24 juillet) :

La semaine passé, un gros shame sur Greening Australia : sur 25 personnes, 15 se sont fait virés, carrément. "You've been too fast guys (alors qu'on s'est fait fucking rushé comme des esclaves) so we have to reduce the crew... If you've not been approached, you have to leave soon in 3 days..." ... Chaos et désenchantement. Tout le monde pète un plomb, c'est la folie, la division. Le privilège vient détruire la solidarité... C'est bien connu.

Notre société est basée sur ce putain de principe; diviser pour mieux règner.
En offrant des beaux postes et des beaux salaires à certains, on les met en opposition avec ceux qui ont pas eu la chance (ou avec ceux qui ont pas liché des culs ! (sans vouloir insulter ceux qui aiment cette pratique)).
Christ l'allemand fou dit, dans la mêlée : "You can't reject those who were slower or lazier just because they were like that. Every fucking ones are what they are, and we all've been together from the start to the end, and we were the crew. We all did the hours and all lived the same shit, so why divide like that the group ?"

Les fuckés et les crottés vivent dans le même monde que les riches et les proprets. Vouloir éradiquer une partie ou une autre c'est un délire de psychopathe, c'est une pure folie qui mène à rien, qui détruit plus que tout.

Accepter son voisin comme il est... C'est pas approuver ses actes, c'est pas le laisser faire comme il l'entend... C'est juste ne pas vouloir le supprimer, juste ça. Vivre et laisser vivre, très simple.

Eh bien Greening Australia, pour ne pas perdre d'argent en payant "trop" de gens, a décidé de favoriser un petit groupes de bien aimés...

J'ai été choisi.

J'ai été en contradiction d'état avec tout mes nouveaux chummys. Aucun de ceux que j'aime vraiment ont été choisis. Et quel était le critère de sélection ? Fuck ce qu'ils donne comme raison... Tout le monde ment. La vérité est claire anyway; car ils m'aiment bien, car ils aiment bien Caroline et notre état, car ils aiment bien les autres. Fuck les raisons, c'est du pur favoritisme (As it is always).

Déchirement intérieur; devrais-je abandonner l'offre, par solidarité ? Oui...

Tu donne un coup bas à un de mes potes, c'est donc à moi que tu me le donne aussi; Fuck ya.

Mais penses-y... La fucking société est basée sur ça ! Pourquoi y'a des pauvres ? Pourquoi y'a des gens plus pauvre que toi ? Car tu profite d'un status que eux ont été déprivés. Et tu fermes ta gueule. Car ça te déchire si tu y penses... La seule solution, c'est de tout brûler tes avantages sur la place publique... Mais tu vas rester dans ton appartement et tu vas fermer tes rideaux quand le pauvre d'la place va passer... Il te dégoûte, il te répugne... Car il est le reflet de ton avarice et de ta peur.

T'as peur d'être dévoré alors tu dévore.

Peur de la misère et de la mort. Je t'offre une perche pour sortir de la précarité; tu tuerais pour l'empoignée... Et, frère... tu tue... tu tue... Mais tu ferme les yeux devant les évidences; tu refuse d'en parler et si t'en entend, c'est toujours trop loin de ta considération. On tue pour survivre, et c'est ça, le tier-monde, c'est ça, le nucléaire, c'est ça, les riches et les pauvres.

Et c'est une supercherie de la mort qui tue ! Concurence pour survivre ! Ça profite à qui ? Aux 3 petits singes qui se bouchent les orifices et that's it ! Les grands riches qui ont jamais sut penser au delà du pouvoir ! Regarde le dude qui se fait virer et dit toi que tu mérite pas nécessairement plus que lui ! C'est un égal qui rush autant que toi pour la survie, et qui souffre.
Le con qui dit de la merde et qui travail mal... souffre lui aussi.

J'ai été choisis, et cette conscience flamboyante m'a brûlé le coeur, et le combat s'est engagé !

Quesque tu fait ? T'as cette impression fausse, ce vil et rat'-mensonge qui te ronge de l'intérieur depuis toujours... "J'en ait besoin pour vivre" ! Et t'as cette conscience infinie et si lumineuse, si claire mais si ternie... "C'est un égal... C'est pareil à moi... L'entraide est la solution logique et humaine..."

Mais elle est si ternie cette putain de conscience de merde...

J'ai gardé la job. Shame and re-shame. Mais cette idée est un miroire cassé; un million de facettes qui me reflète la même chose sous un million de formes... Cette honte est à éprouver pour tous les actes de ma vie... Je consent à cet imbécile massacre à chaque action que j'entreprend. Je bois mon verre de vin et je mange mon orange-OGM, merci bonsoir, crevez tous.

Culpabilité moderne... Que faire ? La prendre ou la balayer ?

Old-school débat entre le Freestyle qui proclame la liberté pour tous et le Careless qui la proclame pour lui seul...

Une chose est certaine; si la culpabilité est inertie, fuck that. Si elle est moteur, tant mieux, que ça bouge.

Bref... Cet "opportunité" (hahaha l'opportunisme... Bel égo gentilment camoufflé !) me permet un 2 semaine supplémentaire de travail, 1 étant déjà terminée, une dernière semaine à travailler avec cette communauté cassée...

Toute communauté est cassée sauf si on parle d'une communauté universelle... Toute communauté-fragment est une anti-communauté, une aggression secrète contre la vrai et unique communauté ; celle des humains sans exception.

Mais cette "communauté" où je vie, cette communauté doublement (millionnièmement) cassée est déjà dans l'illusion communautaire... Le massacre des frères et soeurs est déjà essuyé sous le tapis... On les méprises même.

Un groupe de virés ont fait 1-2 late-party pour faire chier, pour se vanger. Certains des virés ont piqué une coupe de cossins, chier sans flusher, jamais fait le ménage après l'attentat perpétué par G.A. ... Et ils devraient se sentir mal de tels actions ?

Hahaha... Et les esclaves qui ont, un jour, brûlé la maison du fou qui les faisait travailler 100h/j pour un morceau de pain, ils devraient se sentir mal d'avoir fait ça ? Et les travailleurs-esclaves (disons; esclaves, encore) qui ont saboter leur usine, pour pouvoir avoir un salaire décent, vivable, alors qu'y voyaient leur boss se pavaner en or... Et toute ces fucking révoltes qui ont eut lieux... Si y'auraient pas eut lieux... On seraient encore à 4 pattes devant les maître$ du monde, à leur licher leurs bottes pour qui brillent. On seraient 10000 fois pire qu'on est déjà pire de ce qu'on pourraient être plus libre. Alors chapeau bas aux révoltés, de toutes les sauces, de toutes les envergures.
Que les grandes gueules chialent. Que les wicked wick. Que les fou fasse des folies. Et que chacun respect le moyen de chacun.
"Diversité des tactiques" disait mon cher ami Ménard.

En faisant chier le peuple (dont moi, et j'ai accepté d'être obligé par eux de dormir 3h avant une journée de 10h de travail... avec rage, of course, but u know), G.A. va peut-être y repenser 2 fois avant de couper son staff en 2, la prochaine fois.

Bref.

Moi j'essaye d'être fortement conscient de ça, et je me dis que "la prochaine fois, c'mon jf...", sinon ben j'empoche le cash pis si je le gaspille comme un crétin, eh bien, que j'aille au diable.

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