Mon voyage par delà mon monde.

Le choix de la liberté.

17h48, mercredi 18 janvier 2012 .. 5 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent
Flash Freudien ;
l'enfant désir être lui-même, laisser s'épanouir ses propres instincts, mais l'autorité parentale l'en empêche en faisant naître en lui le sentiment de culpabilité.
L'enfant pourrait refuser l'autorité, mais il a besoin des parents et de leur amour; il se soumet donc à ce malaise imposé.
Il grandit, procède à l'oeudipe, substituant ainsi l'autorité parentale par une autorité intériorisée que le psychologue nomme le Surmoi. Mais qu'on se permettra bien d'appeler la morale...
En nous réside donc cette aurotié omniprésente, omnisciente; elle voit tout et sait tout.
L'enfant pouvait, en cachette, satisfaire ses instincts.
Pas nous; le Surmoi veuille et nous culpabilise dès que l'idée même du "mal" nous vient en tête.
La culpabilité, on la reconnaît pas nécessairement comme tel. Mais on la sens... C'est cet espèce de malaise qui nous ronge quand on désir quelque chose qu'on "sait" mauvais (que notre Surmoi nous impose comme mauvais)... C'est cet inconfort désagréable qui fait qu'on se répugne soi-même...
Devant ce sentiment imposé, on recule la plupart du temps. Tel l'enfant devant le "Non" divin.

Enfin... Le mal, pour l'enfant, c'était lorsque le Parent le culpabilisait, donc quand il perdait l'amour de l'autorité.
Le mal, c'est la même chose pour nous. Sauf d'une manière quelque peu "déplacée"; car l'autorité n'est plus aussi concrète. Mais elle demeure au fond la même...
Le mal, finalement, nous semble être ce qui ne plait pas à autrui, ce qui nous fait perdre son amour... On ne veut pas déplaire. Notre Surmoi nous en empêche. Ainsi parle réellement la morale. En nous.

Ici je me permet une distinction cruciale entre deux types d'êtres, deux voies possible à prendre;
La liberté.
ou...
L'esclavage.

L'esclave demeurera dans ce schème oû il faut éviter le "mal", et oû il faut s'approcher du "bien". Il vivra toujours selon autrui. À chaque acte, il sondera subtilement de ses yeux l'horizon des regards tiers afin de s'assurer qu'il plait. Car telle est sa drogue; l'amour.
Pour se procurer sa dose, il n'hésitera pas à se pervertir jusqu'à la moelle des os. Il est encore attaché à son niz parental, intériorisé. Il ne prend pas son envol; il n'est pas affirmé. Il a peur de vivre, de regarder la réalité.

L'être libre, lui,  vit par delà le bien et le mal. Que lui importe si sa civilisation voit d'un bon ou d'un mauvais oeil l'acte qu'il entreprend; il s'est délivré du joug moralisateur.
Il n'est pas un être moral; il est libre.

Sa liberté est sa création. Il n'est pas en réaction, il n'existe pas, entre lui et le monde, un tier juge.

Un détail; qui dit amoral ne dit pas immoral.
L'être libre l'est devenu par la réflexion. Il sait qu'il ne peut faire ce qu'il désir faire. Il n'est pas cet égoïsme qui caractérise le bourgeois. Il a dépasser cette fermeture et cette stupidité. Il sait que sa liberté nécessite celle des autres, et qu'aucun n'est totalement libre tant qu'il demeure un esclave... Mais tel sujet mérite un article à lui seul, ici il restera à titre de détail.

La valeur d'une personne ne dépend point du nombre de gens qui l'apprécie. Si tel sereait le cas, lesp ires idiots seraient populaires et les meilleurs, détestés.
Oh..! Mais j'y repense... C'est exactement le cas dans notre monde !
Quelle perversion généralisée... Enfin.
Le problème réside dans l'idée même de la valeur, qui serait absolue et extérieure aux gens et aux choses...
C'est cette idée qui ammène l'esclave à désirer être aimé; il laisse l'extérieur déterminer la valeur, sa propre valeur.
Or il n'y a rien de plus relatif que le concept de valeur, qui n'indique seulement que le degré d'appréciawtion, par rapport à un point de vue en particulier.

L'être libre s'est débarasser de ce baromètre qui ne veut rien dire. Ce baromètre qui jauge ce que la majorité préfère... et... a-t'on vraiment à se fier ne serait-ce que le moindrement à cette voix majoritaire..ment docile ?

Que lui importe si autrui l'aime !
Il a fait le choix de la liberté.
Il connaît sa propre valeur, car il a apprit à aimer la vie, donc à s'aimer lui-même.

Face à l'extérieur :
Aucune attente.
Aucun espoir.

J'évolue à mon propre rythme... Que ça vous plaise, ou Pas !



Le choix de la liberté.

17h48, mercredi 18 janvier 2012 .. 5 commentaire(s) .. 0 rétrolien(s) .. Lien Permanent
Flash Freudien ;
l'enfant désir être lui-même, laisser s'épanouir ses propres instincts, mais l'autorité parentale l'en empêche en faisant naître en lui le sentiment de culpabilité.
L'enfant pourrait refuser l'autorité, mais il a besoin des parents et de leur amour; il se soumet donc à ce malaise imposé.
Il grandit, procède à l'oeudipe, substituant ainsi l'autorité parentale par une autorité intériorisée que le psychologue nomme le Surmoi. Mais qu'on se permettra bien d'appeler la morale...
En nous réside donc cette aurotié omniprésente, omnisciente; elle voit tout et sait tout.
L'enfant pouvait, en cachette, satisfaire ses instincts.
Pas nous; le Surmoi veuille et nous culpabilise dès que l'idée même du "mal" nous vient en tête.
La culpabilité, on la reconnaît pas nécessairement comme tel. Mais on la sens... C'est cet espèce de malaise qui nous ronge quand on désir quelque chose qu'on "sait" mauvais (que notre Surmoi nous impose comme mauvais)... C'est cet inconfort désagréable qui fait qu'on se répugne soi-même...
Devant ce sentiment imposé, on recule la plupart du temps. Tel l'enfant devant le "Non" divin.

Enfin... Le mal, pour l'enfant, c'était lorsque le Parent le culpabilisait, donc quand il perdait l'amour de l'autorité.
Le mal, c'est la même chose pour nous. Sauf d'une manière quelque peu "déplacée"; car l'autorité n'est plus aussi concrète. Mais elle demeure au fond la même...
Le mal, finalement, nous semble être ce qui ne plait pas à autrui, ce qui nous fait perdre son amour... On ne veut pas déplaire. Notre Surmoi nous en empêche. Ainsi parle réellement la morale. En nous.

Ici je me permet une distinction cruciale entre deux types d'êtres, deux voies possible à prendre;
La liberté.
ou...
L'esclavage.

L'esclave demeurera dans ce schème oû il faut éviter le "mal", et oû il faut s'approcher du "bien". Il vivra toujours selon autrui. À chaque acte, il sondera subtilement de ses yeux l'horizon des regards tiers afin de s'assurer qu'il plait. Car telle est sa drogue; l'amour.
Pour se procurer sa dose, il n'hésitera pas à se pervertir jusqu'à la moelle des os. Il est encore attaché à son niz parental, intériorisé. Il ne prend pas son envol; il n'est pas affirmé. Il a peur de vivre, de regarder la réalité.

L'être libre, lui,  vit par delà le bien et le mal. Que lui importe si sa civilisation voit d'un bon ou d'un mauvais oeil l'acte qu'il entreprend; il s'est délivré du joug moralisateur.
Il n'est pas un être moral; il est libre.

Sa liberté est sa création. Il n'est pas en réaction, il n'existe pas, entre lui et le monde, un tier juge.

Un détail; qui dit amoral ne dit pas immoral.
L'être libre l'est devenu par la réflexion. Il sait qu'il ne peut faire ce qu'il désir faire. Il n'est pas cet égoïsme qui caractérise le bourgeois. Il a dépasser cette fermeture et cette stupidité. Il sait que sa liberté nécessite celle des autres, et qu'aucun n'est totalement libre tant qu'il demeure un esclave... Mais tel sujet mérite un article à lui seul, ici il restera à titre de détail.

La valeur d'une personne ne dépend point du nombre de gens qui l'apprécie. Si tel sereait le cas, lesp ires idiots seraient populaires et les meilleurs, détestés.
Oh..! Mais j'y repense... C'est exactement le cas dans notre monde !
Quelle perversion généralisée... Enfin.
Le problème réside dans l'idée même de la valeur, qui serait absolue et extérieure aux gens et aux choses...
C'est cette idée qui ammène l'esclave à désirer être aimé; il laisse l'extérieur déterminer la valeur, sa propre valeur.
Or il n'y a rien de plus relatif que le concept de valeur, qui n'indique seulement que le degré d'appréciawtion, par rapport à un point de vue en particulier.

L'être libre s'est débarasser de ce baromètre qui ne veut rien dire. Ce baromètre qui jauge ce que la majorité préfère... et... a-t'on vraiment à se fier ne serait-ce que le moindrement à cette voix majoritaire..ment docile ?

Que lui importe si autrui l'aime !
Il a fait le choix de la liberté.
Il connaît sa propre valeur, car il a apprit à aimer la vie, donc à s'aimer lui-même.

Face à l'extérieur :
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Aucun espoir.

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