Mon voyage par delà mon monde. | |
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Bienvenue ! Mon plan initial est celui-ci; vivre de la construction pendant trois mois, avec Émile, en Colombie-Britannique, pour ensuite, avec l'argent ainsi acquis, voyager à travers la Thaïlande. Un plan, c'est fait pour guider, et non pas pour contraindre. Qu'en sera-il donc en réalité? Par l'entremise de ce blog, je vous invite donc, amis, famille et inconnus, à suivre le déroulement de mon voyage, à lire ce que cet exercice m'amène à pondre. Bonne lecture. HomeLess.
15h40, mardi 14 février 2012
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Homeless... En marchant
21h32, mardi 7 février 2012
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http://www.youtube.com/watch?v=6A7xQ00Dh-A&feature=youtu.be
Contrée lointaine
21h09, mardi 7 février 2012
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La déprime est la contrée la plus lointaine de toutes les contrées...De là, on ne voit pas les beaux paysages, on ne voit pas les beaux sourires... On ne voit rien que son propre petit patelin... Tout est trop loin... Réflexions multiples
17h12, jeudi 26 janvier 2012
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Je croyais avoir quelque chose d'intéressant à écrire mais...Ça vient pas. (10 minutes passent) Hier j'ai eu, et en fait j'en ai très souvent, une hâte. La hâte de partir en Thailande... Voilà s'que j'ai écris, à peu près : " Trop hâte de partir. Là oû je ne serai plus avec les "miens" (les occidentaux)... Entouré de l'étrange, "Habitude" meurt. La Réalité se montre aux yeux qui clignent, aux yeux qui recommencent à vraiment voir... "Moi" s'est réveillé, car le voile Habitude à tombé. Le flagrant Réel reflète alors la vraie identité de "Moi". Donc nécessairement advient la prise de conscience ; ce matériau de qualité pour tout créateur... Cet essentiel pour l'évolution, pour l'ouverture. l'objet de l'ouverture.... le tueur, ou plutôt l'arme qui permet la mort de l'esclave. Le juge qui condamne ce dernier, c'est la philosophie. Celui qui le tue, c'est "Moi", par l'action éclairée par la remise en question, causée par la prise de conscience de l'identité d'esclave du "Moi". Yep... Hâte de Partir. La prise de conscience en situation hors-extra-ordinaire, ou... ordinaire, pour faire plus court. Possible... Le voyage n'est pas nécessaire. Il aide certainement... Permet éventuellement d'atteindre des niveaux plus élevés... que... faire des prises de consciences en milieu ordinaire. même; dans cette situation, l'avantage : ⇗ le skill d'ouverture et d'acuité mais... désavantage : ⇗ effort (donc ⇗ misère, etc...) mais le contre-avantage... ⇗ résistance et force. -- Opérer l'action éclairée est encore plus difficile... c'est créer de l'extra-ordinaire dans une situation ordinaire. Alors qu'en voyage, c'est de l'extra dans de l'extra... Ça passe mieux. Mais encore l'adage d'une certaine sagesse ; "Ce qui ne tue pas rend plus fort." -- Donc, en tout temps, l'occasion existe de créer de l'extra, donc de se renforcir, en plus, évidement (car c'est l'objectif premier), de se libérer... La liberté par la création... Attendre la thailande est donc "l'acte" le plus esclave qui puisse être possible dans ma situation. je dois... * Constater * Reflèter (Réflexion) * Remettre en question * Faire le néessaire... pour devenir conséquent avec la conclusion. Une manière de dire de vivre le présent... " ------------- Sinon, eh bien... Je désir plus que jamais la mort du capitalisme... Mais en suit toute une réflexion, que voilà, écrite quelques jours plus tôt : " La vie c'est comme un duel de Sumo... 1000 possibilités de gagner, autant de perdre. Facteur; mon intelligence, celle des autres... (le système?) Mais... je joue sur le terrain des autres... C'est leurs règles... leurs objectifs... leur vision... Moi, je veux pas vivre ce jeu... Ce capitalisme... Mais c'est ça ou la mort. Faux; y'a les tatus de clodo... (effort minimum, BS, etc.). ya les chanceux, héritage etc... y'a ceux qui jouent dans le jeu, mais en déjouant les règles... (voleurs, etc.) y'a l'auto-suffisance... Mais y'a un prix à ça aussi... aussi paradoxal (ou plutôt; aussi malsain) que ça puisse paraître. -- C'est normal... que j'dois me dire. je résiste et m'insurge comme un enfant qui a faim.. C'est le règne de la nécessité... je suis l'esclave comme des temps grècs, et je rêve à être un citoyen grèc... Rêve tant que tu veux... La nécessité, la survie, la finance. C'est et ce sera toujours, pour qui doit s'en occuper - lucidement - une souffrance, un anti-liberté... -- Le mythe de celui qui aime son travail... Bullshit! Il est illusionné, voilà tout. Il se complat, tel l'esclave grèc qui était heureux, dans sa non-pensée, dans son status d'absence - de la réalité. -- Faire de l'artisanat et le vendre... Belle image. Le mariage de l'art et de la finance... --> félicité. Mais possible ? Ce serait THE solution... ... Réussir à percer dans ce monde oû l'artisanat se meurt sous la puissante production industrielle... Dans ce monde oû personne n'encourage l'artisanat car ça doit coûter plus cher... Haine du système Système inhumain... purement économique... mais une économie de la cheapitude. Produire le + possible ! Comme ça on pense moins... Consommer ! Toujours à réactualiser... Tout pète vite... Faut toujours s'occuper de notre situation matérielle. Pires esclaves du monde entier. Quand on se permet cinq minutes de pensée, c'est vain... On est pas habitués, on pense mal. On est pro en calculation. On crée rien... on calcule... pro-préditeur... Pas le choix; c'est le système qui induit un tel comportement. Être "responsable, c'est bien calculer... LoL. ---- La révolte, la soumission. Le choix. La liberté réclame, exige la révolte. C'est alors vivre pauvrement... À moins d'être capable de vivre de son art, ce que bien peu d'artistes, dans le monde entier, sont capable. -- C'est un piège, bien manigancé. --> Pour être libre, il faut se révolter contre la nécessité, ce qui est impossible. On doit se résigner. Triste constat. Une solution existait; être libre à travers l'art. Mais cet échapatoire est bloqué car une telle économie, celle nécessaire à la survie de la liberté, ne peut être capitaliste... Une voix scande; "Tu t'attends à quoi ? à ce qu'autrui travail à subvenir à ta survie ?" je répond... Que les gens trop cave pour comprendre l'idée de la liberté travaillent; de toute façon, ils s'y complaisent. Avec la technologie qu'on a, on peut subvenir aisément à la survie de tous. Il faut seulement sortir le monde de ce stupide nihilisme qui consiste à s'oublier dans une consommation effrénée, aveugle. Cette solution tue le seul échapatoire pour faire rayonner la liberté... Mais bon... Le fait est que le système est. Le changer... Why not, tant qu'à en souffrir. Donc ; j'en ressort ça ; Solutions ; 1e; Artisanat (éventuellement possibilité de voyager, condition idéale mais improbable) 2e; Clodoisme (condition de vie précaire, possibilité de voyager (quoi qu'avec les lois grandissantes la possibilité s'amenuise), etc) 3e; soumission (job de marde, vie de marde) -- 1e et 2e sont combinable... 3e, je le rejette amèrement... encore trop de dignité. Tâche; trouver comment 1e. Si je clodoïse en même temps, le prix de la survie est beaucoup moindre, donc le 1e deviens moins difficile, + accessible. " Maudite affaire hein ? Le choix de la liberté.
17h48, mercredi 18 janvier 2012
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Flash Freudien ;l'enfant désir être lui-même, laisser s'épanouir ses propres instincts, mais l'autorité parentale l'en empêche en faisant naître en lui le sentiment de culpabilité. L'enfant pourrait refuser l'autorité, mais il a besoin des parents et de leur amour; il se soumet donc à ce malaise imposé. Il grandit, procède à l'oeudipe, substituant ainsi l'autorité parentale par une autorité intériorisée que le psychologue nomme le Surmoi. Mais qu'on se permettra bien d'appeler la morale... En nous réside donc cette aurotié omniprésente, omnisciente; elle voit tout et sait tout. L'enfant pouvait, en cachette, satisfaire ses instincts. Pas nous; le Surmoi veuille et nous culpabilise dès que l'idée même du "mal" nous vient en tête. La culpabilité, on la reconnaît pas nécessairement comme tel. Mais on la sens... C'est cet espèce de malaise qui nous ronge quand on désir quelque chose qu'on "sait" mauvais (que notre Surmoi nous impose comme mauvais)... C'est cet inconfort désagréable qui fait qu'on se répugne soi-même... Devant ce sentiment imposé, on recule la plupart du temps. Tel l'enfant devant le "Non" divin. Enfin... Le mal, pour l'enfant, c'était lorsque le Parent le culpabilisait, donc quand il perdait l'amour de l'autorité. Le mal, c'est la même chose pour nous. Sauf d'une manière quelque peu "déplacée"; car l'autorité n'est plus aussi concrète. Mais elle demeure au fond la même... Le mal, finalement, nous semble être ce qui ne plait pas à autrui, ce qui nous fait perdre son amour... On ne veut pas déplaire. Notre Surmoi nous en empêche. Ainsi parle réellement la morale. En nous. Ici je me permet une distinction cruciale entre deux types d'êtres, deux voies possible à prendre; La liberté. ou... L'esclavage. L'esclave demeurera dans ce schème oû il faut éviter le "mal", et oû il faut s'approcher du "bien". Il vivra toujours selon autrui. À chaque acte, il sondera subtilement de ses yeux l'horizon des regards tiers afin de s'assurer qu'il plait. Car telle est sa drogue; l'amour. Pour se procurer sa dose, il n'hésitera pas à se pervertir jusqu'à la moelle des os. Il est encore attaché à son niz parental, intériorisé. Il ne prend pas son envol; il n'est pas affirmé. Il a peur de vivre, de regarder la réalité. L'être libre, lui, vit par delà le bien et le mal. Que lui importe si sa civilisation voit d'un bon ou d'un mauvais oeil l'acte qu'il entreprend; il s'est délivré du joug moralisateur. Il n'est pas un être moral; il est libre. Sa liberté est sa création. Il n'est pas en réaction, il n'existe pas, entre lui et le monde, un tier juge. Un détail; qui dit amoral ne dit pas immoral. L'être libre l'est devenu par la réflexion. Il sait qu'il ne peut faire ce qu'il désir faire. Il n'est pas cet égoïsme qui caractérise le bourgeois. Il a dépasser cette fermeture et cette stupidité. Il sait que sa liberté nécessite celle des autres, et qu'aucun n'est totalement libre tant qu'il demeure un esclave... Mais tel sujet mérite un article à lui seul, ici il restera à titre de détail. La valeur d'une personne ne dépend point du nombre de gens qui l'apprécie. Si tel sereait le cas, lesp ires idiots seraient populaires et les meilleurs, détestés. Oh..! Mais j'y repense... C'est exactement le cas dans notre monde ! Quelle perversion généralisée... Enfin. Le problème réside dans l'idée même de la valeur, qui serait absolue et extérieure aux gens et aux choses... C'est cette idée qui ammène l'esclave à désirer être aimé; il laisse l'extérieur déterminer la valeur, sa propre valeur. Or il n'y a rien de plus relatif que le concept de valeur, qui n'indique seulement que le degré d'appréciawtion, par rapport à un point de vue en particulier. L'être libre s'est débarasser de ce baromètre qui ne veut rien dire. Ce baromètre qui jauge ce que la majorité préfère... et... a-t'on vraiment à se fier ne serait-ce que le moindrement à cette voix majoritaire..ment docile ? Que lui importe si autrui l'aime ! Il a fait le choix de la liberté. Il connaît sa propre valeur, car il a apprit à aimer la vie, donc à s'aimer lui-même. Face à l'extérieur : Aucune attente. Aucun espoir. J'évolue à mon propre rythme... Que ça vous plaise, ou Pas ! Squamish
18h30, jeudi 12 janvier 2012
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Je suis a Squamish.Ici y'a pas de neige, et, en gros, y fait chaud... 1-8 degré C, y'a des arbres encore pleins de feuilles, des buissons vert... C'est la capitale de l'escalade; tout le monde en fait presque ! 1001 rochers a grimper. J'ai pas encore eu l'occasion d'entrer en contact réel avec les habitants de longue date, les jeunes et tout... Après 3-4 jours de bus, expérience assez marrante et même enrichissante, j'suis tout de suite allé tripper avec Émile; musique, alcool, weedo, escalade, les poules, les canards, les deux chiens, etc. J'suis en chambre dans une maison, oû le couple propriétaire arrive samedi; ça risque d'être weird, j'ai bien hâte de voir l'ambiance qu'y'aura ! D'après Émile, c'est pas vargeux ! Mais la on est 2. J'ai travaillé 2heures, le jour que j'suis arrivé. Mais la ça fait 1 semaine que y'a pas de job... hm. Bah ! J'suis ici dans un mood de construction personnelle; physique et créatif. J'ai ma guitare... Récit descriptif -.- J'suis en sevrage du Québec. Tout le monde me manque, le français me manque, me semble qu'ici y'a pas de belles filles, pas de marginaux non plus ! J'suis trop habitué aux grandes villes j'crois ! Mais voila quoi, c'est le sevrage. *hésite a publier ce médiocre billet* I go back to life, i'll be more creative another time. Départure
19h03, lundi 2 janvier 2012
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Après avoir passé 4 mois en appartement à Montréal, à travailler pour survivre, et à survivre pour travailler, j'ai sauté sur la première occasion potable de sortir de cette infernale roue.Eh oui... Qu'on m'explique à quoi bon rime ce mode de vie... Enfin... j'suis vraiment pas motivé à me lancer dans une critique sociale du mode sédentaire-citadin, mais j'vais y aller grosso-modo pareil, car une justification est nécessaire, je crois, pour comprendre dans quel état d'esprit je part vers l'Aventure. Déjà, le coût de la vie est abominable à Montréal. 40h/sem, au salaire minimum (et c'est pas que ça m'enchantais, évidemment.), tu y arrive a peine... Pas vraiment d'économie. Et si on réussit à sauver quelques dollars, on fais quoi avec ? Allez tous ensemble, à go ! : 1...2...3.... GO : ON LES BOIT !!! C'est pas absurde... c'est juste que la vie métro boulot dodo, c'est tellement aliénant, qu'on a pas le choix de s'aliéner encore plus pour être cohérent moindrement avec notre vie... Vivre une vie composée à 70% de merde, on s'entend qui faut être surhomme, surfemme, pour arriver à dealer correctement avec le 30% qui reste... et même là... t'as une vie de merde quand même, à 70%, donc c'est juste n'importe quoi... Aumoins quand tu bois, t'y pense pas, tu vie de l'aventure illusoire, c'est mieux qu'une lucide aliénation... On me dis que j'avais juste à me trouver une meilleur job, mieux payé et etc... Mais faut comprendre que, en général, le travail c'est de la merde. Qui est pas d'accord ? bon... surement quelques-uns... mais sérieux... vous êtes minoritaires. Le travail, c'est de la merde ! Ça te gruge la vie, et pourquoi ? pour permettre à notre société de surconsommé. ça nous permet de surconsommer nous-même... métro-boulot-bière-dodo. métro-boulot-achète1tvdemerde-dodo. etc. J'aime profondément la vie. C'est pourquoi je désir l'honorer, en la vivant bien. Tant que dans ma tête j'vais croire que y'a une possibilité de mieux vivre ma vie que ce que je fais présentement... Ben je dois le faire. Car sinon, c'est être lâche, c'est être merdique. Et y'a déjà eu assez de merde dans ma vie... Donc je part. (Désolé si mon ton est trash un peu ! Mais c'est ma vie ;p) Dans les faits, je m'en vais travailler... Mais l'optique est pas la même qu'ici, au Québec. Je m'en vais travailler non pas pour faire tourner une roue stupidement, comme un hamster fou, mais pour me permettre de partir encore plus loin ! C'est l'idée des passes de cash... Tu t'fais un paquet de pognon, et ensuite tu part voyager. Quand t'as pu de "carburant", ben là... tu t'arrange pour en retrouver. Le travail c'est une nécessité, pas un but... Et dans le monde dans lequel on vit, y'a pas besoin de travailler comme un freak toute sa vie... Vous imaginez qu'on travail plus aujourd'hui que l'on travaillait au moyen-âge? Malsain eh ? ben c'est un fait... On est juste ben dominé, ben peureux... Tu règle la question de la nécessité, ben vite, pis après tu fonce dans vie. Si dans ta vie ton but c'est d'avoir une TV plasma pis plein de niaiseries qui coûtes la vie, ben let's go man ! : continue dans la voie de l'oublie de soi, pis moi m'en vas me découvrir et découvrir le monde, a place ! NO REMORSE! comme gueulerait Simon ben saoul. Le monde comprendrons ("comprendra!" comme dirait Caro !) jamais dans kessé qui sont... Le patern aliénant, la liberté qu'ils ne vivent pas, l'oubli psychopathologique qu'ils opèrent en eux-même... Le déni le plus total... Faque bah... "Une seule vie" No remorse. that'it that'all. Je vous aime tous pareil, je vais peut-être déchanter (ou plutôt me r'enchanter, me r'illusionner), et on ira bouffer du popcorn pis boire du coca-cola plein d'édulcorant qui détruit les cellules ensemble en écoutant le dernier film américain qui apprend à être un mouton très performant, polluant, simplet, naïf, stupide, et etc. J'ai rien contre ceux qui sont dans ça. J'ai dequoi, par contre, contre "ça". Et comme je sais que je ne peux pas être la goutte d'eau qui fait déborder le vase, j'vais me contenter de vivre ma vie différemment de "ça". Et si vous êtes dans "ça", ben j'vais demeurer respectueux et j'vais même potentiellement taire mes idées, parce que j'sais que sortir de ce "ça" tellement réconfortant et tellement sécuritaire, simple, accessible, facile, etc... je disais donc parce que je sais que sortir de "ça" c'est très dur, et pas accessible à tout le monde pour cette raison. Donc voilà... Le voyage c'est une manière de sortir de ça, et c'est probablement très difficile de vivre une vie de voyage... Mais y'a plein d'autres manière de sortir de cette roue infernale. Faut trouver la sienne, si on est pas déjà résigné dans la vie. Bon hiver amis ! |
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